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 [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ?

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Madame Médusa



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MessageSujet: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Mar 28 Aoû 2007 - 10:57

Et bien voila, Ce matin lors de mes recherches sur Disney, Je suis tombé sur cette article très interessant. Avec un titre assez trash et provocateur, Mais ne faisons pas les choqué puisqu'il s agit du Journal l'Humanité donc très peut étonnant venant de leur part.
Je me suis permis d'en faire un nouveau sujet vu que je vois souvent ressortir l'argument de contradiction sur les convictions politique de certains en contradiction avec l amour qu'ils portent à l'univers Disney.

Bonne Lecture, en espérant ouvrir un débat constructif.

L'article date du le 9 avril 1992 peut avant l'ouverture Disneyland Paris


Citation :
Faut-il brûler Walt Disney ?


La trajectoire.
de Walt Disney n’est pas.
le destin obligé.
de tout artiste.

GEORGES SADOUL, historien du cinéma et authentique progressiste, a porté sur l’artiste Walt Disney une appréciation dont on mesure aujourd’hui la clairvoyance : « Qualifié unanimement de « génial » vers 1935 par les meilleurs critiques, tombé après 1950 dans le pire discrédit, ce créateur d’un certain style de dessin animé, le « cartoon », ne méritait ni cet excès d’honneur, ni cette indignité. Il apporta énormément à l’animation en 1927-1937 en appliquant, l’un des premiers à ses « cartoons » la musique, le son, la couleur, les procédés multiplanes, la combinaison avec les prises de vues photographiques, etc. S’il ne fit que reprendre à Ub Iwerks, son Mickey la souris, il inventa ou composa coup sur coup des héros vite célèbres : Donald le canard, Pluto le chien, Goofie, les trois petits cochons, le grand méchant loup, etc. Ses courts métrages de 1928-1938 possèdent un remarquable sens du rythme, des gags, de l’emploi de la musique et des bruits. Ils débordent d’imagination et de trouvailles, et bien qu’ils fussent le fruit d’une création collective, ils portaient la marque d’un auteur. Après le succès international de son premier long métrage, « Blanche-Neige », il s’affirma comme un grand businessman, ses studios étaient devenus des usines à contes pour enfants, employant plusieurs milliers de personnes et tirant un grand revenu de leurs sous-produits - bandes dessinées, albums, magazines, poupées, marques de confiserie, layette, etc. Le dessinateur réalisateur était devenu un grand capitaine d’industrie. Ses dessins animés de long métrage, produit d’un travail à la chaîne, cessèrent d’avoir une vraie personnalité. Après l’échec artistique du très ambitieux « Fantasia » (1940), le créateur déclina, le brio technique ne compensa plus le foisonnement du mauvais goût et, tout en contaminant la terre entière (…) dans les films comme dans le folklore pour touristes, son style se stéréotypait, se décomposait avant qu’il devînt, seulement après 1950, un producteur avisé » (1).

La trajectoire de Walt Disney n’est certes pas le destin obligé de tout artiste. La notice biographique, forte et lucide, que lui a consacré Georges Sadoul, anticipe sur la question de savoir dans quelle condition la diffusion de masse de la culture peut s’accomplir sans altérer l’inventivité du créateur. Et ce, bien avant la fondation et le succès d’affluence des parcs géants Disneyland. Aucun visiteur ne devrait être culpabilisé pour être séduit par ce qui subsiste de l’univers « merveilleux » de « Blanche-Neige » ou de « Peter Pan » dans « l’industrie culturelle ». Le problème est autre.
Certains penseurs de l’Ecole de Francfort, André Malraux, la revue « Futuribles » au temps où elle était dirigée par Jacques Lesourne, aujourd’hui directeur du « Monde », ont donné à la notion d’« industries culturelles » sa dignité théorique en même temps que son caractère paradoxal. A McLuhan, prophète de la prétendue civilisation de l’image, qui donnait du film cette définition : « C’est une cité fantôme peuplée de faux-semblants » (2), Roland Barthes opposait les images de masse où s’épanouissent et triomphent les stéréotypes, « figures majeures de l’idéologie ». En réalité, l’oeuvre d’art n’a-t-elle pas besoin pour exister PLEINEMENT de la reconnaissance du public ? Sous peine de cultiver la monstrueuse antinomie entre culture de masse et culture élitiste, ou de laisser incritiquée celle qui opposa, de façon ruineuse, la « culture prolétarienne » à la « culture bourgeoise », force est d’admettre que le scandale ne réside pas dans la notion même d’industrie culturelle, mais dans l’exigence de rentabilité financière à laquelle des décisions politiques soumettent celle-ci. Elargir le cercle des connaisseurs, recommandait Bertolt Brecht. Elitaire pour tous, souhaitait Antoine Vitez. Cette noble ambition se heurte à la tendance des industries culturelles en cette fin de siècle à subordonner la création, l’oeuvre d’art, au financement de sa diffusion. De la même manière que toute volonté de répondre aux aspirations des téléspectateurs se heurte ces jours-ci au carcan financier dans lequel - chaîne privée ou chaîne publique - la télévision est enfermée.
Ce qui importe dans le plaisir pris à l’interprétation symbolique de l’oeuvre d’art, c’est sa valeur d’exercice préparatoire à la transformation du réel. Avec cette découverte de la fonction émancipatrice de la fréquentation des créateurs et de leurs oeuvres, Marx avait mis en évidence que les oppositions de classe ne sauraient se transposer « telles quelles » dans la culture. Beaucoup de Français savent, par exemple, que « la Comédie humaine » d’Honoré de Balzac recèle, bien que son auteur fût d’opinion monarchiste, la plus cruelle critique qui soit de la société capitaliste du XIXe siècle.


Aucun visiteur
ne devrait être culpabilisé
d’avoir été séduit
par le « merveilleux »
LES intellectuels, français et américains, apprécient bien évidemment de façon fort diverse l’oeuvre de Walt Disney. Certains la condamnent à partir de l’utilisation qu’en fait la société capitaliste parvenue au stade financier de sa crise. Le linguiste Noam Chomsky, qui considère « le contrôle des médias comme la poursuite spectaculaire de la propagande par d’autres moyens », affirme à ce propos que « les USA sont les premiers à avoir industrialisé les relations publiques, avec l’objectif de contrôler l’opinion » (3). Le scénariste, réalisateur, et comédien Woody Allen, confiait à Anne Sinclair lors de la sortie d’« Ombres et Brouillard », qu’il considérait les Disneyland comme « ce que la culture américaine a produit de pire » (4). Le philosophe français André Comte-Sponville parle « d’invasion de la sous-culture américaine » : « Le problème n’est pas qu’il s’agisse de culture américaine. Walt Whitman, Faulkner, Quine ou Thelonious Monk, ce serait très bien. Mais ce n’est pas ce qui nous arrive. Ce que nous recevons d’outre-Atlantique, ce ne sont pas des poètes, des romanciers, des philosophes, et, quand ce sont des musiciens, fussent-ils de qualité honorable, c’est toujours dans un genre résolument mineur et commercial (…) Là où on rejoint Euro Disneyland, c’est que l’américanisation de notre culture va de pair avec son infantilisation ». Pour l’historien Max Gallo, Disneyland est le « symbole de l’échec culturel européen ». Il reproche à ses pairs d’« avoir accordé des avantages financiers considérables à Disney pour attirer chez elle des créations déracinées qui sont à la culture ce que le fastfood est à la gastronomie. En fait, Euro Disneyland est bien un modèle de civilisation mondial où le factice l’emporte sur le vrai, le conformisme sur l’indépendance et la créativité ». Le philosophe Alain Finkielkraut va même jusqu’à se demander si avec Disneyland, « la laideur sociale et visuelle » ne « gagne » pas « une fois de plus du terrain ». L’académicien Maurice Rheims proclame, pour sa part, qu’il ne considère pas « Euro Disneyland comme un bien grand danger. Celui d’une prétendue emprise culturelle ou morale de l’Amérique ? Si ce genre de péril existe, ce n’est pas aux Américains qu’il y a lieu de s’en prendre mais à nous-mêmes. (…) Poids culturel ? Je n’y crois guère, pas plus que mon esprit porte des traces du « Sapeur Camembert », de « Tintin » ou d’« Astérix ». Tout cela glisse, et malheureusement d’ailleurs disparaît avec l’enfance » (5).
Pas plus que la parole créatrice, l’oeuvre d’art n’est le simple reflet du réel. Dans l’un comme dans l’autre, les spectateurs sont invités à insérer leur liberté d’interprétation, leur plaisir d’enrichir le réel par des rêves. Dans un ouvrage anticipateur, Gilles Smadja - que les lecteurs de « l’Humanité » connaissent bien - dénonçait « l’arnaque » quarante mois avant que les riverains ne la baptisent « opération Picsou ». Le livre dévoilait la gigantesque opération immobilière, la dictature financière de l’industrie culturelle américaine, la capitulation des hommes politiques chargés de défendre les intérêts français. Il avait vu clair. « S’agit-il d’un hommage à Walt Disney ou d’une entreprise de colonisation ? » demandait-il pour finir (6). La férocité du capitalisme moderne oblige à dépasser cette interrogation : c’est toute la culture, la communication, la formation, la recherche et la création, tout ce qui développe l’homme en l’homme, qui est aujourd’hui mis en danger par un type de fonctionnement économique et social. La terre tremble. Euro Disneyland n’est qu’une fissure.


(1) « Dictionnaire des cinéastes », par Georges Sadoul. Collection « Microcosme » aux éditions du Seuil.
(2) Cité par Ignacio Ramonet dans « le Chewing-Gum des yeux » paru aux Editions Alain Moreau.
(3) Noam Chomsky, « Media control. The Spectacular Achievement of Propaganda ». Openmagazine, Pamphlet Séries.
(4) « 7 sur 7 », sur TF 1, le 9 février 1992.
(5) Enquête réalisée par « le Figaro » auprès d’un certain nombre de personnalités et publiée le lundi 8 avril l992.
(6) « Mickey l’arnaque », par Gilles Smadja. Edité par Messidor dans la collection « Documents ».


Arnaud Spire


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Madame Médusa



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Mar 28 Aoû 2007 - 13:21

hop je selectionne deux passages qui devrait vous faire reagir normalement. Pour ma part je n'ai vraiment aucun complexe a avoir vu ma position.
Cela pourrait tout a fait rejoindre la Sujet " Disneyland papier carton ? "
j'aimerai vraiment avoir vos avis la dessus:

Citation :
Pour l’historien Max Gallo, Disneyland est le « symbole de l’échec culturel européen ». Il reproche à ses pairs d’« avoir accordé des avantages financiers considérables à Disney pour attirer chez elle des créations déracinées qui sont à la culture ce que le fastfood est à la gastronomie.


Citation :
Le philosophe Alain Finkielkraut va même jusqu’à se demander si avec Disneyland, « la laideur sociale et visuelle » ne « gagne » pas « une fois de plus du terrain ». L’académicien Maurice Rheims proclame, pour sa part, qu’il ne considère pas « Euro Disneyland comme un bien grand danger. Celui d’une prétendue emprise culturelle ou morale de l’Amérique ? Si ce genre de péril existe, ce n’est pas aux Américains qu’il y a lieu de s’en prendre mais à nous-mêmes. (…) Poids culturel ? Je n’y crois guère, pas plus que mon esprit porte des traces du « Sapeur Camembert », de « Tintin » ou d’« Astérix ». Tout cela glisse, et malheureusement d’ailleurs disparaît avec l’enfance »


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wolfi
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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Mar 28 Aoû 2007 - 13:30

@Madame Médusa a écrit:
hop je selectionne deux passages qui devrait vous faire reagir normalement. Pour ma part je n'ai vraiment aucun complexe a avoir vu ma position.
Cela pourrait tout a fait rejoindre la Sujet " Disneyland papier carton ? "
j'aimerai vraiment avoir vos avis la dessus:

Citation :
Pour l’historien Max Gallo, Disneyland est le « symbole de l’échec culturel européen ». Il reproche à ses pairs d’« avoir accordé des avantages financiers considérables à Disney pour attirer chez elle des créations déracinées qui sont à la culture ce que le fastfood est à la gastronomie.



:scratch:
Je recommanderais tout simplement à M. gallo de lire le livre, à défaut de visiter l'expo qui est hélas terminée, : "Il était une fois Walt Disney, aux sources de l'art des studios Disney"



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Madame Médusa



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Mar 28 Aoû 2007 - 13:37

@wolfi a écrit:
scratch
Je recommanderais tout simplement à M. gallo de lire le livre, à défaut de visiter l'expo qui est hélas terminée, : "Il était une fois Walt Disney, aux sources de l'art des studios Disney"

je pense que Mr Gallo parle surtout des parc Disneyland et non de l'oeuvre en général de Walt Disney


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Thierry le Disneyen
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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Mar 28 Aoû 2007 - 13:38

Pure Jalousie que celà.
Quand je voit un Woody Allen crier que Disneyland est ce que l'amérique a fait de Pire dans le domaine culturel il n'a pas été mécontent de trouver en Disney un partenaire pour ces films "Tout le monde dit I love You" ,"maudite Aphrodite", "Match point" et "Celebrity".
Que le maire de Chessy (non cité dans l'article) critique ,en 1992,vivement Disney en menaçant de partir plutôt que de vivre avec alors qu'à ce jour il est toujours là et bien content de toucher le pactole pour sa commune.
que les syndicats (non cité)critiquent Disney alors qu'ils sont bien content chaques mois de recevoir leur salaire.
Brefs je trouve leur comportement plus que pathétique.


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Yao



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Mar 28 Aoû 2007 - 15:04

Je vais tâcher de donner mon avis de façon courte :


Les chiens aboient, la caravane passe.
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Madame Médusa



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Mar 28 Aoû 2007 - 15:19

Mais par rapport a votre propre vision du monde, en oubliant le coté féérique, mais en regardant le fonctionnement actuel de la société disney et ce qu elle est devenu. Est ce qu'elle ci correspont a votre vision a vous.


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Thierry le Disneyen
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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Mar 28 Aoû 2007 - 19:05

Que la Walt Disney company se développe j'en suis ravis .
Je me désole cependant de la voir se séparer de certains acquis ou de de faire certaines acquisitions que j'ai du mal a comprendre (je pense à l'achat des muppets au lieu de la Jim Henson cie mais également Pixar qui aurais du faire l'objet d'une acquisition il y a bien longtemps ce qui aurait procuré une sacré économie à Disney).
Pour le reste je n'ai pas beaucoup de reproches à lui faire et me félicite souvent des concrétisations de bons nombres de ces projets.


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Konrad



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Mar 28 Aoû 2007 - 22:33

Je ne connais pas le fonctionnement exact de la société mais comme dans toute bonne entreprise capitaliste, il y a des abus. Je pense notamment aux casts qui mériteraient certainement plus de considération.

Maintenant, je ne me pose jamais ce genre de questions lorsque je me rends au parc genre: "Est-ce que le mec dans le costume est réellement content ou est-ce qu'il se fout de ma gueule?"...

Au contraire, je ne suis plus dans le monde réel, je suis dans le Meilleur des Mondes, dans la Matrice...et j'en suis ravi!
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HALLUIN



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Mar 28 Aoû 2007 - 23:28

@Madame Médusa a écrit:
L'article date du le 9 avril 1992 peut avant l'ouverture Disneyland Paris

T'as vidé un grenier ou quoi pour retrouvé un si vieux journal ?
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Madame Médusa



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Mer 29 Aoû 2007 - 10:01

Citation :
T'as vidé un grenier ou quoi pour retrouvé un si vieux journal ?

bas peut importe la date, l'humanité a toujours été un journal digne d'un grenier. Laughing Sinon je l'ai trouvé sur le site de l'huma dans les archives en ligne ! VIVE LE NET !


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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Jeu 30 Aoû 2007 - 2:27

En conclusion, à la question posée ( sur un forum Disney...c'est un comble ), on ne peut que répondre:
Brulons plutôt L'Humanité...
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Madame Médusa



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Jeu 30 Aoû 2007 - 9:22

sandman a écrit:
En conclusion, à la question posée ( sur un forum Disney...c'est un comble ), on ne peut que répondre:
Brulons plutôt L'Humanité...

Pourquoi est ce un comble ? Sur l'Humanité je te rejoins a 100 % Very Happy


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mat444



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Jeu 30 Aoû 2007 - 13:06

Oui brûlons Walt Disney et les McDonalds et les chewing gum. Ah oui, brûlons aussi les PC et tout ce qui vient des USA.

Non mais sérieusement, faut arrêter de déconner...

Je sais que si on replace les choses dans leur contexte, on peut comprendre l'esprit réfractaire à l'implantation du géant américain sur les terres françaises mais faut pas pousser bobonne dans les orties.

On ne peut tout de même pas lui reprocher d'avoir su utiliser des contes européens et d'en avoir fait des succès là où les Européens n'en ont jamais rien fait...


Oh la barbe...
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Toob



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Jeu 30 Aoû 2007 - 13:12

Comme dis plus haut, le maire de Chessy est bien content.

Et oh les gens de Chessy qui se plaignaient des 2 feux d'artifice par semaine, trop dur les gens...
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Leguig



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Jeu 30 Aoû 2007 - 13:13

Mais qu'est ce qu'on s'en tape de tous ces psycho bazar machin chose
Pourquoi faut il toujours étudier, décortiquer, juger,

Quand je suis à DLRP je prends mon pied point barre
Le reste, je m'en balance
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sur_une_ile_deserte



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Jeu 30 Aoû 2007 - 22:23

@Madame Médusa a écrit:
hop je selectionne deux passages qui devrait vous faire reagir normalement. Pour ma part je n'ai vraiment aucun complexe a avoir vu ma position.
Cela pourrait tout a fait rejoindre la Sujet " Disneyland papier carton ? "
j'aimerai vraiment avoir vos avis la dessus:

Citation :
Pour l’historien Max Gallo, Disneyland est le « symbole de l’échec culturel européen ». Il reproche à ses pairs d’« avoir accordé des avantages financiers considérables à Disney pour attirer chez elle des créations déracinées qui sont à la culture ce que le fastfood est à la gastronomie.


Citation :
Le philosophe Alain Finkielkraut va même jusqu’à se demander si avec Disneyland, « la laideur sociale et visuelle » ne « gagne » pas « une fois de plus du terrain ». L’académicien Maurice Rheims proclame, pour sa part, qu’il ne considère pas « Euro Disneyland comme un bien grand danger. Celui d’une prétendue emprise culturelle ou morale de l’Amérique ? Si ce genre de péril existe, ce n’est pas aux Américains qu’il y a lieu de s’en prendre mais à nous-mêmes. (…) Poids culturel ? Je n’y crois guère, pas plus que mon esprit porte des traces du « Sapeur Camembert », de « Tintin » ou d’« Astérix ». Tout cela glisse, et malheureusement d’ailleurs disparaît avec l’enfance »

Etonnant que tu veuilles bruler l'Huma alors que les deux passages que tu mets en avant sont extraits du Figaro  !

Pour illuster les propos d'un journal communiste, il serait plus honnête  de reprendre celui-ci :
"Ce qui importe dans le plaisir pris à l’interprétation symbolique de l’oeuvre d’art, c’est sa valeur d’exercice préparatoire à la transformation du réel."
Et de poser la question suivante : Disney, révolutionnaire ?
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Plume bleue



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MessageSujet: Re: [Réflexion] Faut-il brûler Walt Disney ? Ven 31 Aoû 2007 - 8:12

@sur_une_ile_deserte a écrit:
@Madame Médusa a écrit:
hop je selectionne deux passages qui devrait vous faire reagir normalement.

Etonnant que tu veuilles bruler l'Huma alors que les deux passages que tu mets en avant sont extraits du Figaro !
Ce que semble vouloir Madame Médusa surtout, c'est provoquer une polémique qui lui semblait inévitable en postant un tel sujet avec un tel titre sur un forum Disney. Devant le peu de réactions des forumeurs sur cette question évidente, et après mûre réflexion, considérant que les posts inutilement excitateurs n'ont pas leur place sur le forum, je me permets de fermer ce topic. Merci de votre compréhension.


Un été à Tokyo: Coquin de mari !
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